Des collégiens et lycéens de Fontenay-sous-Bois préparent et présentent ici leur rencontre avec l'auteur de livres pour la jeunesse Xavier-Laurent Petit. N'hésitez pas à réagir et participer à ce blog. Vous pourrez le rencontrer à la médiathèque Louis Aragon le samedi 26 mars 2011 à 16h.

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lundi 14 mars 2011

Virginie, Juliette, Antonin, Paul-Emile, Isaac et Adèle ont lu "Maestro"


RÉSUMÉ:
                   
       Saturnino tente de survivre avec sa petite soeur Luzia et son meilleur ami Patte Folle dans un quartier où seule la misère règne. Comme beaucoup d’autres, il est cireur de chaussures... Mais pour manger, il doit aussi commettre des actes dont personne ne serait fier.
Alors qu’il tente de voler l’un de ses clients, il se fait prendre par les Macacos, mais un homme mystérieux, soi-disant ami du président, le sauve du bagne, ou même pire...
Accueilli par cet étranger qui se révèle être un chef d’orchestre, Saturnino découvre en lui une grande passion pour le violoncelle. C’est le début d’une grande aventure  pleine d’actions, de sentiments, et avant tout de musique...

COMMENTAIRE :

    Ce livre reflète le monde que créé la musique dans des milieux misérables, musique synonyme de liberté et d’espoir. La fin est cependant un peu décevante, car les héros auxquels on s’était attaché durant toute la narration se retrouvent replongés dans leurs milieux d’origine : la musique ne leur a finalement rien apporté, sinon le plaisir qu’ils ont eu à la jouer et à l’écouter.


Virginie, Juliette, Antonin, Paul-Emile, Isaac et Adèle, 4ème, collège Victor Duruy

Anatole, Johan, Victor et Maxime ont lu "Maestro"


Résumé :
C’est l’histoire de misérables vivants dans la rue. Les personnages principaux sont Pate-Folle, Luzia, et Saturnino. Tous les misérables ont leurs petits métiers qui leur permettent d’acheter leur pain :
Ils sont cireurs de chaussures, vendeurs de journaux, laveurs de voiture et autre…
Pour la plupart, ils vivent sans abris et aucun d’entre eux n’a de parents. Mais un soir, ils vont rencontrer un homme qui va les inviter chez lui… 
Certain vont venir et étant arrivés à la grande demeure où vit cet homme, ils vont entendre de la musique, une musique qui va changer leur vie…

Passage préféré :
Pages 127 à 132

Pourquoi le lire :
Ce livre nous a plu, mais il est en même temps très triste. Il est bien écrit et parle de pauvres enfants qui vont s’enrichir avant de sombrer dans la pauvreté de nouveau. Même s'il est triste et que la première personne qui lit le résumé n'a pas forcément directement envie de la lire, en raison de toutes ces choses tristes, il est entrecoupé de passages d’actions qui motivent la lecture.

FIN

Anatole, Johan, Victor et Maxime, 4ème, collège Victor Duruy

mardi 15 février 2011

Mélodie et Adriane ont lu "Maestro"

Maestro, un livre passionnant !

Ses points forts :

L'auteur nous montre qu'il y a toujours une sortie de secours pour chaque épreuve. A chaque problème, quand ils arrivent au bord du gouffre, il y a une petite étincelle qui les sauve et en l'occurrence, pour ces enfants, c'est la musique.
Ce récit est très touchant, car il parle des enfants qui sont obligés de travailler pour survivre et qui pour la plupart n'ont pas d'autre choix que de dormir dans la rue ou dans de vieux abris complétement délabrés. De plus, on nous montre que l'Etat et la police ne font rien pour remédier à cela, bien au contraire, ils sont même très durs avec ces enfants. Xavier-Laurent Petit a dû beaucoup se renseigner sur les problèmes dans les rues pour créer ses personnages, avec chacun leur propre histoire.
Ce livre est très beau mais dur. Il nous montre toute la passion que peuvent avoir des enfants pour la musique. On peut avoir un but dans la vie et ce but peut arriver n'importe quand grâce à n'importe qui, et il faut toujours y croire comme Saturnino, ou Patte-Folle ('' Johann Strauss'') qui réalisera son rêve.

Son point faible :

Nous avons trouvé qu’il y avait un peu trop de répétitions dans le vocabulaire. Mais en même temps Xavier-Laurent Petit essaye de formuler les paroles de jeunes venant de milieu défavorisés.

Mélodie et Adriane, 3°1, collège Joliot-Curie

Paloma a lu "Maestro"

« La musique c’est vital »

« Ca me fait penser aux petits orphelins que je vois à la télé dans des reportages dans différents pays et aux passants et touristes qui les méprisent et les regardent d’un mauvais œil. Ce sont des enfants ! »
 
« Le vieux croit beaucoup en eux (les enfants de la rue), il sent qu’ils revivent quand il leur apprend à jouer des instruments. De plus leur enthousiasme est flagrant »

Paloma, 3°1, collège Jean Macé

Présentation des 3°1 du collège Jean Macé

samedi 12 février 2011

Lettre de Tartamudo à son fils

Des élèves de 3ème A du collège Victor Duruy ont imaginé la lettre que Tartamudo, personnage de Maestro, pourrait écrire plus tard à son fils. Par Valentin CALLIER et Mathilde IMBAUD :

Mon cher fils adoré,

Tout d’abord j’espère que tu vas bien. Je t’envoie cette lettre car maintenant tu deviens grand et je pense que tu dois savoir que je n’ai pas toujours vécu dans la facilité et la réussite…
Je ne te l’ai jamais dit auparavant, mais quand j’étais jeune j’étais ce qu’on appelle un pilluelos. Pour m’en sortir, j’arpentais les rues pour pouvoir vendre à l’unité des cigarettes de contrebande. Cela pendant des années. Je n’en suis pas trop fier, mais c’était le seul moyen de ne pas mourir… Cette routine était dure et dangereuse…
Puis vint un jour où des amis sont venus me chercher pour m’annoncer qu’une école de musique pour les gamins comme nous venait d’être créée. J’ai tout de suite voulu voir de quoi il s’agissait. C’était effectivement une école de musique. Un vieil homme, que certains avait l’air de déjà connaitre, nous a accueillis. J’ai regardé attentivement ce monsieur, il était comme je n’en avais jamais vu auparavant : tout était parfait chez lui, de haut en bas ! Je me rendis compte que beaucoup d’autre pilluelos que je connaissais venaient aussi. L’Escuela était faite pour apprendre la musique à des gosses comme nous !
On nous demanda alors tous de choisir un instrument. Moi je ne voulais rien prendre, je voulais chanter. Mais j’avais un problème que tu ne connais pas non plus : je bégayais. Heureusement le professeur que j’avais était magique : grâce à elle, j’ai les talents de chanteur que tu connais aujourd’hui, et je ne bégaie plus. Même si cette petite grosse passait son temps à s’égosiller sur moi, je lui dois tout…
Les répétitions s’enchaînèrent, jusqu’au jour où on nous annonça que le président, un ami du vieil homme, viendrait nous entendre ! Mais malheureusement à peine le premier morceau terminé, nous entendîmes un bruit de foule oppressant se diriger vers nous : des manifestants… Ils étaient là pour le président, qui n’était guère aimé du peuple... Tous fous de rage, les manifestants ont fini par mettre le feu à l’Escuela... Il ne restait plus rien de notre seul espoir de nous sortir de cette vie de misère !
J’ai alors continué de chanter dans la rue pour quelques pièces, jusqu’au jour où un homme est venu me voir pour me dire qu’il voulait faire de moi un chanteur. J’ai ensuite grandi et enchaîné les concerts, puis rencontré ta mère. La suite tu la connais...
Si je t’ai raconté mon parcours, ce n’est pas pour que tu t’apitoies sur mon sort, mais je veux que tu saches que que tout le monde peut s’en sortir,  même en partant de très bas. Ne te décourage jamais !

Bisous,
Papa

mercredi 2 février 2011

Benjamin a lu "Maestro"

"Saturnino et sa petite sœur, Luzia, ainsi que Patte-folle, leur ami sont des gamins des rues habitant près de l’aéroport de la capitale d’un pays sud-américain.
J’ai beaucoup aimé ce livre, qui parle de pauvreté, d’amitié et de musique. J’ai bien aimé ce livre car l’histoire est vraiment entraînante et on s’imagine très bien dans la peau des personnages, que ce soit Saturnino ou Luzia."
Benjamin, 4°5, collège Jean Macé
 

Gabriel a lu "Maestro"

"Maestro m’a beaucoup plu. J’ai trouvé les personnages très attachants et les aventures qu’ils vivent ne laissent au lecteur que peu de répit. Le personnage du maestro lui-même est le plus mystérieux mais aussi le plus intéressant. Par contre, si l’histoire délivre un message, je ne l’ai pas découvert…Après l’avoir lu, j’ai voulu écouter « la marche de Radestsky » !"
 Gabriel, 4°5, collège Jean Macé

Joris a lu "Maestro"

"J’ai bien aimé ce livre car l’histoire est vraiment entraînante et on s’imagine très bien dans la peau des personnages, que ce soit Saturnin ou Luzia."

Joris, 4°5, collège Jean Macé

Présentation des 4ème 5 du collège Jean Macé (3)


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lundi 31 janvier 2011

Lettre de Tartamundo à son fils

Des élèves de 3ème A du collège Victor Duruy ont imaginé la lettre que Tartamudo, un des personnages de "Maestro", pourrait écrire plus tard à son fils. Par Mathilde IMBAUD et Valentin CALLIER :


Lettre de Tartamudo à son fils.

Mon cher fils adoré,

Tout d’abord j’espère que tu vas bien. Je t’envoie cette lettre car maintenant tu deviens grand et je pense que tu dois savoir que je n’ai pas toujours vécu dans la facilité et la réussite…
Je ne te l’ai jamais dit auparavant, mais quand j’étais jeune j’étais ce qu’on appelle un pilluelos. Pour m’en sortir, j’arpentais les rues pour pouvoir vendre à l’unité des cigarettes de contrebande. Cela pendant des années. Je n’en suis pas trop fier, mais c’était le seul moyen de ne pas mourir… Cette routine était dure et dangereuse…
Puis vint un jour où des amis sont venus me chercher pour m’annoncer qu’une école de musique pour les gamins comme nous venait d’être créée. J’ai tout de suite voulu voir de quoi il s’agissait. C’était effectivement une école de musique. Un vieil homme, que certains avait l’air de déjà connaitre, nous a accueillis. J’ai regardé attentivement ce monsieur, il était comme je n’en avais jamais vu auparavant : tout était parfait chez lui, de haut en bas ! Je me rendis compte que beaucoup d’autre pilluelos que je connaissais venaient aussi. L’Escuela était faite pour apprendre la musique à des gosses comme nous !
On nous demanda alors tous de choisir un instrument. Moi je ne voulais rien prendre, je voulais chanter. Mais j’avais un problème que tu ne connais pas non plus : je bégayais. Heureusement le professeur que j’avais était magique : grâce à elle, j’ai les talents de chanteur que tu connais aujourd’hui, et je ne bégaie plus. Même si cette petite grosse passait son temps à s’égosiller sur moi, je lui dois tout…
Les répétitions s’enchaînèrent, jusqu’au jour où on nous annonça que le président, un ami du vieil homme, viendrait nous entendre ! Mais malheureusement à peine le premier morceau terminé, nous entendîmes un bruit de foule oppressant se diriger vers nous : des manifestants… Ils étaient là pour le président, qui n’était guère aimé du peuple... Tous fous de rage, les manifestants ont fini par mettre le feu à l’Escuela... Il ne restait plus rien de notre seul espoir de nous sortir de cette vie de misère !
J’ai alors continué de chanter dans la rue pour quelques pièces, jusqu’au jour où un homme est venu me voir pour me dire qu’il voulait faire de moi un chanteur. J’ai ensuite grandi et enchaîné les concerts, puis rencontré ta mère. La suite tu la connais...
Si je t’ai raconté mon parcours, ce n’est pas pour que tu t’apitoies sur mon sort, mais je veux que tu saches que que tout le monde peut s’en sortir,  même en partant de très bas. Ne te décourage jamais !

Bisous,
Papa


vendredi 14 janvier 2011

Zeïneb a lu "Maestro"

"J’ai globalement aimé l’histoire qui est entrainante car pleine de rebondissements. J’ai aussi aimé le fait que l’auteur ne mentionne pas le nom du pays où se déroule l’histoire car cela laisse au lecteur la possibilité de se l’imaginer par lui-même.
J’ai également apprécié le réalisme du récit, notamment grâce à certains mots qui sont
retranscrits dans le dialecte du pays où se déroule l’histoire. J’ai par contre été déçue par la fin du récit que je trouve assez « plate » par rapport au reste de l’histoire et qui m’a donné l’impression que l’auteur a voulu finir d’écrire ce livre précipitamment."

Zeïneb, 4°5, collège Jean Macé

Timothé a lu "Maestro"


"Je trouve que l’auteur a bien décrit les lieux et l’ambiance sans nous donner le nom du pays. Il y a beaucoup de mots en espagnol qui nous transportent vers des pays d’Amérique latine et nous plongent dans une atmosphère particulière. Il parle surtout des sentiments des enfants dans un monde difficile sans trop parler de politique. En plus, l’histoire se termine bien."

Timothé, 4°5, collège Jean Macé

jeudi 6 janvier 2011

Un air de Maestro....



Johann Strauss est un des personnages de l'histoire de Maestro.
Et vous, pouvez-vous retrouver d'autres airs de musique dans les romans de Xavier-Laurent Petit ?